jeudi 28 mai 2009

Europe Utile : Bulletin de vote CNI Nord Ouest

Nord/ Pas de Calais /Picardie/ Basse et Haute Normandie


Les bulletins que vous téléchargez sont acceptés dans les bureaux de vote.

A condition de bien suivre les instructions suivantes :

- Imprimer le bulletin uniquement sur une feuille blanche (type photocopieuse)
- Les bulletins doivent être d'un grammage compris entre 60 ou 80gr/m²
- Imprimez en A4, pliez et découpez votre feuille en 2
- Votre buletin de vote doit être au format 148 x 210 millimètres

Il ne vous reste plus qu'à voter dimanche 7 juin et nous vous remercions de votre soutien.

Europe Utile : Notre programme

Amiens, le 28 mai 2009

Pourquoi, alors que 70% des Français pensent que l’Europe est utile pour la France y a-t-il un pourcentage aussi élevé d’abstention à chaque élection européenne ? Au CNI (Centre National des Indépendants et Paysans) nous avons pointé le déficit de communication du parlement européen sur ses travaux. Nous avons également constaté la croyance que ce sont les technocrates de Bruxelles qui nous imposent leurs décisions et que nous n’avons aucun pouvoir. C’est faux ! Les lois votées au parlement européen sont proposées en accord avec notre gouvernement et votées par nos députés.

Puisque le droit européen prime sur le droit français et que nos députés européens ont du pouvoir, au CNI nous avons choisi le slogan « Pour une Europe Utile ». L’Europe doit en effet servir la France comme elle sert les autres pays membres. Pour nous, l’ Europe Utile est une Europe qui défend notre modèle de société, qui préserve notre environnement et qui crée des règles professionnelles communes à tous les pays membres.

L’Europe Utile doit défendre notre modèle de société. Celui-ci est fondé sur l’héritage Judéo-Chrétien. L’Europe a donc pour mission de défendre les droits de l’Homme. Nous n’avons pas dans nos traditions la culture de la polygamie, des crimes d’honneur, du travail des jeunes enfants ou encore de la torture. Mais pour défendre notre modèle de société, L’Europe doit être forte et respectée. C’est pourquoi, le CNI demande que l’on finance une politique commune d’armement. Sans arrières pensées belliqueuses, mais pour nous protéger. Notre remuante voisine la Russie et le terrorisme international doit nous faire réfléchir sur notre manière de garantir la paix à l’intérieur de l’Europe.

L’Europe Utile doit préserver l’environnement. En matière d’environnement, l’Europe a un vrai rôle à jouer car ce sujet dépasse la cadre des frontières. Ça demande la création d’une commission investie d’une vraie volonté politique. Car gérer des fleuves et des rivières traversants plusieurs pays et bordés par quelques entreprises polluantes exigent d’autres solutions que de mettre une taxe carbone ! Le CNI demande aussi à l’Europe d’envisager un pôle commun de recherche de nouvelles énergies non polluantes. En matière d’énergie, faire le choix du nucléaire, du gaz, du charbon ou du pétrole, n’est pas satisfaisant car tous sont polluants. Il est plus que temps d’envisager de réunir les chercheurs publics et privés des 27 pays membres pour sauver notre planète.

L’Europe Utile doit créer des règles professionnelles communes à tous les pays membres. Le CNI demande que l’Europe harmonise les règles qui régissent les professions à l’intérieur de l’Europe. Trouver des accord communs pour que cesse les drames humains que nous vivons quand une entreprise délocalise. Cela veut dire, accorder le droit social en créant un salaire minimum commun; égaliser le droit fiscal des affaires pour que soit abandonner cette fiscalité délirante imposée aux entreprises française; développer des programmes communautaires pour la création d’entreprise et les conventions collectives.

Dominique FACHON
et toute la liste "Pour Europe Utile"
Région Nord-Ouest

mercredi 27 mai 2009

La liste l'Europe Utile dans le Nord Ouest

Photo archives

La liste Pour une Europe Utile est conduite par Dominique Fachon, présidente du centre national des indépendants et paysans de la Somme (CNI) et présidente de Vive Amiens. Elle est soutenue par le Centre national des indépendants qui se définit comme « la droite rebelle qui rejette la droite des compromis qui oublie en chemin les sens de ses combats ». Une droite rebelle qui oublie que la Basse-Normandie est dans la circonscription Nord-Ouest de ces Européennes. En effet, on n'y trouve aucun candidat bas-normand, pas plus de représentants de l'Oise.

Tête de liste : Dominique Fachon, conseil en communication et présidente de l'association Vive Amiens (Somme) ;

2.
André Murawski, gestionnaire (Nord) ;

3. Nadine Tronel, directeur territorial (Seine-Maritime) ;

4.
Jean-Paul Chahine, coiffeur (Nord) ;

5.
Irène Peucelle, agent commercial (Nord) ;

6.
Roger Paris, conseil d'entreprises (Aisne) ;

7.
Marie-Claude Ziegler, secrétaire et trésorière de la CFTC de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) ;

8.
Jérôme Vadecard, chef d'entreprise et maire de Mesnil-Follemprise (Seine-Maritime) ;

9.
Gisèle Dayan, institutrice (Aisne) ;

10.
Jean-Claude Tartarin, vétérinaire (Seine-Maritime) ;

11.
Michèle Ancia, employée de banque et conseillère prud'homale d'Abbeville (Somme) ;

12.
Mohamed Sahlaoui, agent d'entretien (Somme) ;

13.
Lydia Sosson, fonctionnaire (Somme) ;

14.
Pierre Deroubaix, président des boulangers de la Somme ;

15.
Annick Leveau, responsable d'association (Seine-Maritime) ;

16. Jean-Claude Cladel, directeur de ressources humaines (Aisne) ;

17.
Marguerite Bayart, responsable d'un village de gîtes (Aisne) ;

18.
Gilles Vidal, ancien militaire (Aisne)

19. Bernadette Carlier assistante commerciale (Aisne) ;

20.
Michel Niciejewski, collaborateur d'élus (Seine-Maritime).

lundi 25 mai 2009

Pourquoi L'Europe Utile ?


Depuis quinze ans, une seule alternative nous est offerte lors des élections européennes :
Le vote eurobéat, ou le vote eurosceptique. Les Français sont ainsi enfermés dans un débat aussi stérile que stupide « pour ou contre l’Europe ». de façon logique, ils s'abstiennent de plus en plus car la seule question pertinente n’est pas de savoir si l’on est pour ou contre l’Europe mais bien de savoir quelle Europe nous voulons.

Les souverainistes ont raison de défendre la France et les français, c’est le seul combat qui vaille ! Mais leur faiblesse est qu’au fond ils rejettent l’idée même de construction européenne. Finalement leur devise pourrait être la vieille formule maurassienne : « la France seule ». Au demeurant, ils se révèlent bien incapables de définir l’Europe qu’ils appellent de leurs vœux. Tout ce qui est étranger leur est étrange. Il est si facile de faire de l’Union européenne la source de tous les maux, alors même que ce sont les représentants des gouvernements qui prennent les décisions à Bruxelles et s’empressent d’oublier leurs responsabilités sitôt de retour dans leurs capitales respectives. Nous sommes aujourd’hui confrontés à des Etats continents : Etats-Unis, Russie, Chine, Inde , Brésil… et ,quelque soit le talent Français, l’influence dans le monde repose aussi sur la taille et la force démographique et économique.

L’Union européenne est un outil à notre disposition, sachons l’utiliser pour avoir une Europe efficace au service des citoyens, et tout particulièrement des français, dans une période de mondialisation où, plus que jamais l’union peut faire la force.

Paradoxe suprême, le porte drapeau du souverainisme s’est rangé sous la bannière d’un homme d’affaires étranger ! Il y a de quoi perdre son latin. De surcroît, même si certains élus de cette mouvance ont bien rempli leurs mandats, le résultat concret de leur présence au Parlement est inexistant. Rien n’a changé ni dans le mode de gouvernement de l’Union européenne, ni dans l’idéologie dominante. Bref beaucoup de bruit pour rien. Il est vrai aussi que certains, et non des moindres, ont surtout brillé par leur absence !.

A propos de Libertas : Je le dis clairement, j'ai pensé un instant qu'il pouvait s'agir d'une association d'idées et j'ai pris contact avec Monsieur Ganley. La réponse a été limpide : "Il souhaite créer un grand parti européen, il vous faudra donc dissoudre votre mouvement, c'est la contrepartie de son financement." Il n'en était pas question, j'ai hérité du plus ancien parti de droite, ma mission est de le transmettre et non de le dissoudre, encore moins de le mettre sous la coupe d'un étranger ; les choses en sont restées là. Si d'autres font un choix différent, ils sont bien entendu libres, mais qu'ils ne disent pas qu'ils sont souverainistes !

Les eurobéats ont sacrifié trop souvent les intérêts de ceux qui les avaient élus par faiblesse, connivence ou amour du consensus mou. Pour se dédouaner de leur responsabilité, dès que quelque chose n'allait pas, ils s’exclamaient à Paris "ce n'est pas de notre faute, c'est Bruxelles qui nous l‘impose", oubliant du jour au lendemain l’accord qu’ils avaient donné la veille. C’est ainsi qu’ils ont construit le sentiment d'exaspération que nous avons vis-à-vis de l'Europe, qui a pour conséquence néfaste l’abstention. Ils étaient pourtant responsables de leurs choix! Etrange schizophrénie qui leur permet d’être français à Paris et Européens à Bruxelles ! Aujourd’hui, ils battent leur coulpe et avouent s’être trompés. Il leur a fallu beaucoup de temps pour s’en rendre compte et sont-ils sincères où assistons-nous aux éternelles déclarations et promesses de campagne qui n'engagent que ceux qui les écoutent ?

Les eurobéats ne sont pas si béats que cela puisqu'ils s'engagent avec une pensée unique : quitter le mandat qu'ils sollicitent le plus vite possible, soit pour devenir Commissaires Européens, soit pour briguer un mandat national lorsque l'occasion se présente. Il est effondrant de noter que la plupart des candidats de l’UMP exercent déjà des mandats locaux très prenants – maire, président de conseil général, etc…- c’est dire qu’ils accompliront mal un de leurs mandats et il n’est pas besoin de s’interroger sur lequel. L’élu choisit toujours le mandat qui lui assure l’ancrage local. Ils seront donc, à l’inverse de nos partenaires, des députés « volants » , toujours entre deux trains ou deux avions, peu présents et donc inefficaces.

Certains autres enfin se font "tirer l'oreille" pour accepter une position éligible... ils y vont par défaut... ou pour des raisons alimentaires. Comment peut-on, dans ces conditions, prétendre leur faire confiance ? Le parlement européen, qui gagne de nouvelles compétences traité après traité, n’est ni une maison de retraite, ni un hôpital de campagne pour les éclopés de la vie politique nationale !


Et le CNI dans tout cela !


Notre signature "la Droite Rebelle" est une première réponse. Nous ne sommes pas des "moutons de panurges". Nous sommes fidèles à nos promesses et à notre électorat et attendons la même chose de ceux à qui nous avons apporté notre soutien, donné notre confiance. Nous n'acceptons pas les dérives que l'on veut nous imposer.

La loi du plus fort n'est pas toujours la meilleure, notre seul souci est l'intérêt général de nos concitoyens. Il fallait donc nous rebeller, réagir et présenter une autre alternative :

L'Europe Utile


L'Europe Utile, en premier lieu pour chacune et chacun d'entre nous, concitoyens français. Utile à notre pays, à son rayonnement.
Utile l'Europe des 6 a apporté la Paix et la prospérité, c'est un fait et il est ridicule de le nier. La France en était l'un des moteurs, et c’est mon illustre prédécesseur Antoine Pinay, qui a ratifié les accords de Messine conduisant au traité de Rome (marché commun), devenant ainsi devant l’Histoire un des bâtisseurs de cette Europe utile.

L'Europe a grandit beaucoup trop vite, la machine est grippée... Comment tirer "notre épingle (française) du jeu" ?

La solution est simple : calquer notre attitude sur celle des élus des autres pays. Pourquoi nos élus ne sont-ils pas capables depuis 15 ans de s'unir à Bruxelles pour défendre les intérêts de ceux qui ont voté pour eux ? Pourquoi les français sont-ils les seuls à n'avoir jamais obtenu aucune dérogation, niche...
Les anglais n'ont pas l'Euro, ils sont quand même dans l'Europe. Les hollandais ont obtenu une dérogation pour leurs logements sociaux. Irlande, Danemark, Pologne, ont obtenu des dérogations ou des mesures spécifiques lors de durs débats de négociation tant sur des questions de sociétés que sur des questions économiques.
Pourquoi sommes nous incapables de nouer des alliances entre pays ayant des intérêts communs ? Pourquoi sommes-nous si peu coordonnés entre Français siégeant dans les différentes institutions ? Pourquoi sommes- nous si obsédés par le couple Franco Allemand que nous en oublions que l’Union européenne a maintenant 27 Etats membres et qu’il convient de diversifier nos alliances ? Pourquoi avons-nous renoncé à jouer notre rôle naturel de pont entre l’Europe de la Méditerranée et celle de l’Europe du Nord ? Pourquoi envoie-t-on à Strasbourg des députés pratiquant rarement des langues étrangères mais étant inaptes à défendre la Francophonie ?

Notre premier objectif est que la France et les français trouvent, comme les autres nations, leur intérêt politique, économique et social dans l'Europe. Elle doit être un outil d’efficacité pour la France dans le monde et dans l’Europe.

Notre seconde volonté est de lutter pour que les prérogatives de Bruxelles restent limitées aux domaines dans lesquels il y a plus d’efficacité à agir sur le plan européen que sur le plan national. En aucun cas nous ne voulons être contraints de changer notre modèle de société sur injonction de lobbies bruxellois. Les questions dites de société, notamment tout ce qui concerne la famille, la bioéthique, les régimes matrimoniaux ou l’euthanasie, doivent être traitées au plus près des citoyens et en tenant compte des réalités des sociétés concernées, c'est-à-dire sur le plan national.

Enfin, il faut rompre avec le juridisme envahissant de la Commission qui tend à empiéter de plus en plus sur les compétences nationales. La Commission doit être contrôlée politiquement et l’Union européenne gouvernée par des politiques. Il nous faut une présidence stable du Conseil européen pour borner l’hégémonie de la Commission.

L'Europe doit redevenir l'Europe des nations, dans le respect des patries qui la composent.

Le CNI veut une Union européenne contrôlée et gouvernée par les politiques, au service des Nations qui la composent et des peuples qui la font vivre. Nous sommes européens parce que nous sommes Français. Il faut rompre avec une vision idéologique de l’Union européenne, entité supérieure flottant au dessus des nations, objet politique non identifié, vivant et développant son pouvoir et son action à l’abri du regard des peuples.

Il ne peut y avoir d’Europe sans les nations, il ne peut y avoir d’Europe contre les nations. La seule Europe pour l’avenir est l’Europe des nations.


Annick du Roscoät,
Présidente du CNI
Membre du Conseil Economique, Social et Environnemental,
Tête de la liste CNI Ile de France "l'Europe Utile"

Dominique Fachon,
Présidente du CNI de la Somme
Tête de liste CNI Nord Ouest "l'Europe Utile"


Blog de campagne : www.ladroiterebelle.fr
L'Europe Utile sur Facebook

dimanche 24 mai 2009

L'Europe c'est aussi l'avenir de l'Homme


La politique est l'art du réel or la réalité du vingt et unième siècle c'est un monde plus peuplé, une demande alimentaire plus forte, un changement climatique rapide, une raréfaction des ressources énergétiques sur lesquelles s'était fondé notre développement économique. Aucune politique publique ne peut être définie sans tenir compte de ce contexte mondial surtout les politiques européennes.

En effet s'il est un domaine qui ne peut être appréhendé de façon individuelle par les États, c'est bien celui du développement durable. Que signifierait une politique des transports uniquement nationale alors que les flux sont internationaux ? Que serait l'utilité d'une politique énergétique limitée aux frontières d'un seul pays alors que la question de la dépendance énergétique se pose à toutes les nations d'Europe ? Peut-on imaginer une politique fluviale ou maritime uniquement nationale ? Les polluants atmosphériques et les vents s'arrêtent-ils aux frontières?

Rappelons quelques données. L'eau devient de plus en plus un bien stratégique rare et coûteux. Son importance pour la question alimentaire est cruciale puisqu'elle est utilisée à près de 70% pour les activités agricoles. En ce qui concerne l'énergie, 80% des ressources consommées aujourd'hui sont non renouvelables. Les experts pétroliers considèrent que nous disposons de 40 ans de réserves prouvées pour le pétrole, 60 ans pour le gaz et plus de 100 ans pour le charbon, mais les pays sont dépendants à 70% des importations de ressources en énergie et ce pourcentage devrait s'accroître dans les années à venir.

Une politique de développement durable de l'Union européenne est nécessaire pour être efficace et pour peser dans les négociations internationales. Il s'agit de définir ensemble des objectifs communs dans les instances internationales. Face aux pays européens, les pays producteurs sont organisés en cartel, comme l'OPEP, où possèdent de fait une position dominante et stratégique comme la Russie en ce qui concerne le gaz naturel. A l'évidence une coordination européenne des politiques énergétiques serait utile, notamment pour les politiques d'achat ou les tracés des gazoducs et oléoducs.

C'est dans le même esprit que l'Union européenne propose aux États membres de mettre en place des réseaux ferroviaires transeuropéens à priorité fret et finance un certain nombre de projets de transport structurants (chemins de fer, autoroutes de la mer, voies fluviales…).

Il faut veiller à ne pas adopter des mesures qui mettraient les entreprises des États membres dans des positions concurrentielles défavorables. Alors, les principes du développement durables peuvent constituer un outil de mise en œuvre pour nous aider à sortir de la crise que nous combattons. De nombreuses études démontrent qu'il existe un gisement de nouveaux emplois et de nouvelles compétences dans les domaines de l'efficacité énergétique des bâtiments et des nouvelles sources d'énergie. Plus que jamais, l'Union européenne reste l’outil nécessaire et utile pour la mise en place de politiques de développement durable d'ampleur.


Dominique Fachon,
Tête de liste CNI "L'Europe Utile"
www.dominiquefachon.org

samedi 23 mai 2009

Europe Utile - le cadre européen de certification des diplômes

Le cadre européen de certifications des diplômes et des qualifications, adopté le 23 avril 2008 par le Parlement européen et le conseil, permettra aux étudiants et aux travailleurs d'être plus mobiles en favorisant la reconnaissance des différentes formations nationales à travers l'Europe.

L’objectif est d’aboutir d’ici à 2010 à une reconnaissance mutuelle des diplômes. Il s’agit d’éviter que les étudiants soient obligés de repasser des examens d’équivalence dans les pays qui ne sont pas leur pays d’origine. Ceci doit aussi permettre de faciliter la recherche de travail au travers de l’Union Européenne.

Cette initiative va dans le bons sens pour les étudiants et les stagiaires de la formation professionnelle car elle élargit leurs perspectives d’avenir.

Pour des raisons purement idéologiques, certains syndicats d’étudiants et de professeurs se sont opposés à ce processus.

Par contre s'agissant d'Erasmus mundus, programme qui vise à encourager l'internationalisation d'une partie du cursus universitaire des étudiants européens (trois à douze mois) séduit moins. 4000 bourses n'ont pas trouvé preneurs en 2007, peut-être en raison du montant moyen de la bourse qui est de 150 euros par mois. Sur 31 millions d'étudiants dans l'Europe des 27, seuls 550 000 étudient à l'étranger, soit grâce à l'Erasmus (160 000 étudiants en 2007), soit grâce à des programmes bi nationaux. En France, seuls 679 établissements supérieurs sur 3500 sont engagés dans Erasmus, pourtant le nombre d'étudiants français à l'étranger est supérieur à celui des étudiants allemands. Mais est-ce un bon signe ou celui de la fuite de nos étudiants lassés des facultés bloquées et des enseignements idéologiques ?

La Commission Européenne souhaite élargir Erasmus et améliorer le niveau des bourses.

Sébastien Trejo

mardi 21 avril 2009

Collaboratrices non payées : Ségolène Royal doit s'excuser

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Les Jeunes Indépendants, rassemblant les 15-30 ans du Centre National des Indépendants et Paysans (CNI) demandent à Madame Royal de présenter des excuses solennelles à ses deux anciennes collaboratrices parlementaires.

« En ne payant pas ses salariées, Madame Royal a violé les lois de la République. Elle s'est comportée exactement comme les patrons voyous du CAC 40 ou les colons du XIXème qu'elle fustigeait hier » estime Gonzague de Chantérac, Secrétaire Général des Jeunes CNI.

« Le boomerang médiatique est revenu ! A force de jouer à l'arroseuse, Madame Royal se retrouve aujourd'hui arrosée. Plutôt que d'insulter la France et flageller ses dirigeants, Madame Royal aurait mieux fait de balayer devant sa porte » conclut-il enfin.

vendredi 6 février 2009

Crise : réaction du CNI à l'intervention de Nicolas Sarkozy

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Dans le bateau France, fortement malmené par la crise, Nicolas Sarkozy nous est apparu hier soir sous les traits d'un capitaine soucieux mais déterminé. En cette période grave, il est de notre devoir de soutenir son action lorsqu'elle nous semble aller dans le bon sens tout en étant vigilant.

Si le CNI est favorable à la réorientation de la relance avec la mise en place de ce qui est désormais un plan qui vient compléter celui de l’investissement, il juge qu’il faut aller plus loin.

« En présentant la règle des trois tiers pour la répartition des bénéfices (un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les salariés, un tiers pour l’investissement, le Chef de l’Etat oublie-t-il volontairement le (l’impôt sur les sociétés 33%) », déclare quatrième tiers que représente l’Etat et sa ponction par l’impôtAnnick du Roscoät, Présidente du CNI.

« Nous proposons la règle plus logique des quatre quarts et de ramener l’IS à 25% pour reconstituer les fonds propres des entreprises non par l’assistance mais par les résultats » précise-t-elle.

« Par ailleurs, j’ai regretté que Nicolas SARKOZY oublie les nécessaires restructurations des dépenses ubuesques de l’Etat. Pour ne citer qu’un exemple : est-il normal de considérer comme définitivement acquis des accords passés en temps de « vaches grasses » qui consistent à payer des prestations sociales, à la famille restée au pays, d’un étranger en situation régulière ? Notre pays doit faire des économies nécessaires sans se laisser arrêter par le politiquement correct.

Nous ne manquerons pas en tant qu'Indépendants de dénoncer des disfonctionnements préjudiciables à la relève de la France et au bien être de nos concitoyens mais aussi de faire des propositions contenues dans notre projet politique qui pourraient être mises en application pour le bien commun », conclut-elle.


www.cni.asso.fr

mardi 27 janvier 2009

Dominique Facon : la grève de jeudi, la vitrine de l'impuissance

Que l’on ne s’y trompe pas cette grève est un appel au secours. Messieurs du gouvernement, écoutez-nous, entendez-nous. Vous décidez une politique de sauvetage que nous ne cautionnons pas. D’autant que la facture c’est nous qui la paierons. Nous la paierons par plus d’impôts, moins d’emplois, moins de salaire. Et peut-être, je ne le souhaite pas, par un État en faillite.


Nous ne sommes pas hostiles à contribuer au sauvetage de la France. Il est normal de se serrer les coudes dans l’adversité. Mais pas de cette manière. Car tous les voyants économiques sont au rouge. Toutes les professions enregistrent un nombre impressionnant de dépôts de bilan. Or des milliards d’euros sont distribués à des entreprises qui sont loin d’être exemplaires. Les banquiers sont à l’origine de la crise financière. Les entreprises automobiles ont délocalisées à tout va. Quand à la presse, noyautée par le gouvernement, elle ne nous sert plus que de la soupe.


Alors, je comprends cette grève. Elle dénonce l’angoisse du peuple Français. Elle montre aussi notre capacité à réagir face à l’injustice. Mais je ne la cautionne pas. Comme d’habitude, les syndicats vont faire l’amalgame entre les patrons du CAC 40 et les petits patrons qui font vivre la France tous les jours. Ils vont réclamer plus d’emplois dans le secteur public alors qu’il faudrait revoir en priorité son organisation. Ils vont demander le départ d’un Président élu en toute légitimité. Ils vont nous remettre le même disque rayé. Mais le plus triste est de mobiliser les salariés uniquement sur des revendications et non sur des propositions. Ce sera, comme toujours, une journée marquée du sceau de l’impuissance. On n’a pas besoin de cela aujourd’hui.


Dominique Fachon
Présidente du CNI de la Somme
www.dominiquefachon.org

lundi 5 janvier 2009

Voeux du CNI pour 2009 !



Chers amis,

Toute l'équipe nationale des Jeunes CNI vous présente ses meilleurs voeux pour 2009 !

Voeux de bonheur, de santé et de courage, car dans heures graves que nous traversons, la résignation, le découragement, la passivité ne sont ni une politique, ni une morale.

2009 est une année importante pour le CNI, qui fêtera demain son 60ème anniversaire. 60 ans de combat pour la France, pour l'Europe, pour la défense inconditionnelle de la Famille, de la Liberté et du Progrès.

Aujourd'hui, nous avons plus que jamais besoin de chacun d'entre vous. Où que vous soyez, quelque soient vos compétences : vous pouvez tous jouer un rôle dans le redressement de notre pays.

L'engagement est également financier, et nous vous invitons à adhérer et à faire adhérer largement autour de vous. Des tarifs d'exception, compte tenu de la crise économique, sont maintenant proposés.

Bon vent pour 2009 !

Vive le CNI,
Vive la France !


Groupe Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=6227993439
Site du CNI : http://www.cni.asso.fr
Blog des Jeunes CNI : http://jeunescni.blogspot.com

Face à la Crise, le CNI baisse ses cotises!

Connecté au pays réel, le CNI a décidé de baisser le montant de ses cotisations face à la crise financière et économique qui nous frappe.

L'adhésion jeune passe à 10€, l'adhésion classique à 20€ et l'adhésion couple à 30€ !

N'hésitez plus à adhérer et à faire adhérer autour de vous !

Cliquez sur l'image !

mercredi 17 décembre 2008

Bloqueurs = Branleurs !

Parce que nous refusons de subir la violence d'une poignée d'égoïstes !

Rejoignez le groupe sur Facebook ici !

mercredi 19 novembre 2008

Le site du CNI se modernise !

Le plus ancien des partis politiques de droite de France s'adapte et vit avec son temps. Il le montre, à nouveau, aujourd'hui en vous présentant son nouveau site. Ce nouvel outil doit nous permettre d'avoir, avec chacun d'entre vous, un lien permanent, interactif et constructif afin qui nous puissions nous enrichir mutuellement de nos idées, de nos expériences, de nos ambitions...
Vous y retrouverez les femmes et les hommes qui animent notre mouvement, vous y découvrirez leurs projets, les dossiers sur lesquels elles (ils) travaillent. Notre site doit répondre à votre attente, à vos préoccupations, à vos questions. C'est pourquoi nous y organiserons des forums, des rencontres, des débats. Il s'enrichira de vos idées.

Il opposera la vie que nous subissons à celle que nous souhaitons, à celle que nous cherchons à construire.

www.cni.asso.fr

vendredi 14 novembre 2008

Liberté - Egalité - Fraternité


"Nous n'aurons pas à supprimer le mot "liberté" sur le fronton de nos mairies", se réjouit Annick du Roscoät Présidente du CNI en apprenant que la cour de cassation avait "blanchit" Christian Vanneste.

Le CNI, tout comme la grande majorité des français, défend la famille cellule de base de notre société. Nous voulons que la liberté d'expression demeure un des fondements de notre république. L'égalité devant la loi est la règle l'état en est le garant. Quant à la fraternité elle nous invite à vivre les uns avec les autres, les minorités n'ayant pas moins mais aussi pas plus de droit que les autres.

Communiqué du 12 novembre 2008

mercredi 12 novembre 2008

Homophobie : La Justice donne raison à Christian Vanneste!

Il y a 4 ans, j’intervenais au parlement contre les articles introduits subrepticement au Sénat puis en deuxième lecture à l’Assemblée nationale créant un délit d’homophobie et faisant de l’orientation sexuelle une notion juridiquement reconnue afin de défendre les conceptions fondamentales de l’anthropologie et de la Famille. Ce faisant, j’estimais accomplir mon devoir d’élu du peuple.

Depuis 4 ans, j’ai été harcelé par un lobby aussi arrogant et agressif qu’il est minoritaire et éloigné des intérêts essentiels de notre société. Contre toute attente, et au mépris du droit à la liberté d’expression, fondement absolu de toute démocratie digne de ce nom, des juges ont osé condamné un parlementaire dans l’exercice de ses fonctions, un professeur de philosophie exprimant ses idées, c’est vrai indissociable de la pensée chrétienne.

Récemment encore, des magistrats ont débouté mes actions en diffamation à l’encontre du Maire de Paris qui m’avait traité de « délinquant » et de M. Roméro qui sur son site avait laissé un commentaire me prêtant des fantasmes nazis.

La page est désormais tournée. A nouveau sur un sujet qui concerne l’avenir de notre société et de cette institution essentielle qu’est la Famille, le débat est libre et non plus soumis à un lobby orwellien.

Christian Vanneste,
Député de la Nation

mardi 1 juillet 2008

Valeurs Actuelles : Entretien avec Annick du Roscoät

Majorité : Les Indépendants quittent le giron de l'UMP. Entretien avec Annick du Roscoät, Présidente de CNI, qui largue les amarres avec l'UMP

DR

Le "plus vieux parti de droite" présentera ses propres listes aux élections européennes et aux régionales.

propos recueillis par Arnaud Folch

lire l'entretien en entier...

vendredi 27 juin 2008

L'ISF est une hérésie économique, une injustice fiscale et un suicide social !

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Alors que la France s’apprête à prendre la Présidence de l’Union Européenne, nos dirigeants feraient bien de se rappeler que dans la compétition internationale féroce, que crée la mondialisation, les premiers seront ceux qui auront les meilleures conditions fiscales d’accueil.

Ne pas organiser ces conditions, lorsque l’on dispose de tous les pouvoirs pour le faire, serait une faute de la part de nos dirigeants. La suppression de l’ISF est dans ce contexte une mesure de salut public. Il faut sortir de cette galère !

« En obtenant la nationalité monégasque au détriment de la nationalité française Alain DUCASSE, le champion toute catégorie de notre gastronomie enterre le bouclier fiscal et ses mesurettes qui n’étaient qu’autant de lignes MAGINOT qui ont volé en éclats devant un tel bras d’honneur» déclare la Présidente du CNI, Annick du ROSCOÄT.

« L’ISF est une hérésie économique dont la France est le dernier bastion. La crispation idéologique autour de cet impôt est une folie dont nous n’avons pas les moyens. Son maintien, chez nous, s’apparente davantage à une lutte des classes surannées qu’à toute autre considération» explique-t-elle

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à rentrer au bercail en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une bouffée d’oxygène tant pour la croissance que pour l’emploi » conclut-elle.

Communiqué du 25 juin 2008